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Est-ce que le fait de nourrir votre bébé avec une préparation suscite – chez vous ou chez les autres – des sentiments partagés ? Voici les avantages que l’on peut retirer de nourrir son bébé avec une préparation.

Au moment où les nouvelles mamans devraient s’émerveiller de l’arrivée de leur bébé, plusieurs d’entre elles se sentent accablées par des sentiments de doute. Pour quelles raisons ? Plusieurs mamans confient qu’elles se sentent coupables de nourrir leur bébé avec une préparation. Elles sont sur la défensive ou même, croient avoir « échoué », et ce, même si leur bébé est vigoureux et que l’alimentation à la bouteille a aidé, dans de nombreux cas, à diminuer le stress de chacun et à permis une plus grande souplesse.

« Lorsque j’ai découvert que je ne pouvais pas allaiter en raison de ma médication, j’étais dévastée. J’ai pleuré durant tout le trajet de mon retour chez le médecin », explique Ann G., une nouvelle maman de Chicago. D’autres mamans disent qu’elles se font jeter des regards réprobateurs ou reçoivent des leçons de morale lorsqu’elles sortent un biberon de préparation.

Il est possible que les réactions négatives sur l’alimentation à l’aide d’une préparation soient réelles et il est aussi possible qu’elle ne soient que ressenties. Il se peut qu’elles proviennent de vos propres doutes ou encore, de ceux des autres… Voici comment ne pas les laisser vous atteindre.

Considérez la perspective de nourrir votre bébé avec une préparation comme une option, et non comme un obstacle.

La Société canadienne de pédiatrie, les diététistes du Canada, le Comité canadien pour l’allaitement et Santé Canada recommandent tous l’allaitement exclusif pour les six premiers mois de vie d’un enfant. L’allaitement est la norme nutritionnelle pour les nourrissons. Cependant, lorsque les mamans ne peuvent pas allaiter ou choisissent de ne pas donner le sein, nourrir bébé avec une préparation peut représenter un choix tout à fait valide.

Quelques aspects sur le rôle parental – à l’exception de certains, comme l’utilisation de sièges d’auto ou le fait de donner à un enfant un jouet présentant un danger d’étouffement –, sont entièrement personnels. Retenez que chaque duo maman-bébé est unique et que l’élément le plus important consiste à choisir une façon optimale de nourrir votre bébé vous permettant de contribuer à sa croissance normale et à son développement.

Un choix basé sur des décennies de recherches et de progrès scientifiques.

Grâce aux décennies de recherches et aux progrès scientifiques, les préparations d’aujourd’hui se rapprochent plus que jamais du lait maternel et contiennent des nutriments essentiels à la croissance et au développement de votre bébé.

« En tant que mère, je me sentais coupable d’utiliser une préparation, raconte Justine C., d’Ellenville, New York, mais lorsque j’ai fait mes recherches, je me suis sentie beaucoup mieux et mon fils était heureux. Solution gagnant-gagnante ! »

Vous êtes la seule à connaître votre histoire.

Chaque famille fait des choix selon sa propre situation. Avant de tenir compte des commentaires des autres, prenez le temps de vous rappeler que ceux-ci sont presque toujours basés sur le point de vue individuel des personnes. Et celles-ci ne tiennent pas compte de votre histoire, de votre mode de vie, de votre historique médical ou des autres facteurs qui ont motivé votre décision d’utiliser une préparation. Vous n’avez pas à vous justifier et ne devez pas non plus accorder trop d’importance aux critiques.

« Aujourd’hui, il y a de beaucoup de pression sur l’allaitement ; parfois, ça ne fonctionne tout simplement pas », explique Maria C., nouvelle maman de Hammond, Indiana. « Je dis : faites ce que vous pouvez faire. Mon bébé est la preuve que les enfants nourris à l’aide d’une préparation se portent bien aussi. »

Ce qui importe le plus pour vous et votre bébé.

Gardez en tête que votre bébé est la seule personne que vous devez satisfaire. « Je me sentais tellement coupable comme mère de ne pas être en mesure de nourrir mon enfant. Je n’avais jamais été aussi émotive et instable de toute ma vie et j’ai pleuré pendant des jours », confie Charlotte, de la Caroline du Nord. « Un soir, j’ai accidentellement renversé la petite bouteille contenant du lait maternel que je venais tout juste de préparer avec le tire-lait. J’ai décidé, à ce moment-là, qu’il n’y avait “aucune utilité à pleurer sur du lait renversé”. Ce jour-là, j’ai opté pour la préparation. Alli est en santé, heureux et il grandit à vue d’œil. »

Tout ce qu’il faut, c’est de l’amour, de la sensibilité, de l’attention et de la communication.
« Le choix d’abandonner l’allaitement ne s’est pas fait rapidement et facilement », raconte Lorie M. d’Omaha, dont la fille a passé ses premiers jours à l’unité de soins néonatals intensifs. « J’ai compris qu’en fin de compte, tous les bébés sont différents. J’ai finalement décidé que ce ne serait pas l’allaitement qui allait déterminer mon succès en tant que mère, mais ma compréhension des besoins spécifiques de mon bébé et son bien-être. »