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Refuse de porter des chaussures? Case cochée!

 

Donne un coup de pied au siège d’auto? Case cochée!

 

 

A des effondrements au petit-déjeuner, au déjeuner et au dîner? Case cochée, case cochée et case cochée!

 

 

Les luttes de pouvoir font naturellement partie du développement des tout-petits, car votre tout-petit en croissance gagne en indépendance, mais manque d’aptitudes en communication et en raisonnement. Mais vous maîtrisez la situation! Et nous avons sept stratégies pour vous aider à traverser les deux années terribles.

 

 

1. Faites preuve d’empathie

 

D'accord, il pourrait être difficile de ne pas rire lorsque votre tout-petit se jette par terre parce que vous lui avez demandé de mettre des vêtements, mais parfois, il suffit d'un peu d'empathie pour montrer que vous comprenez. Au lieu de rire, essayez ceci : « Je sais que tu ne te sens pas assez fatigué pour la sieste. » ou « Ça te rend triste de quitter le terrain de jeux, n'est-ce pas? »

Avoir de l'empathie ne signifie pas que vous céderez à un effondrement, mais cela démontre que vous appréciez son côté des choses.

2. Donnez des avertissements avant les transitions

La transition d'une activité à une autre peut être difficile pour certains tout-petits et peut déclencher un comportement difficile chez eux. Si les transitions sont un défi pour votre enfant, essayez d'utiliser un chronomètre ou fixez des limites pour l'aider à savoir ce qui va suivre, comme « Quand le chronomètre sonnera, nous nous préparerons pour le déjeuner. » ou « Deux autres descentes sur le toboggan et puis nous irons à la voiture. »

Assurez-vous d’aller au bout des choses, sinon votre enfant ne prendra pas le prochain avertissement au sérieux.

3. Surveillez votre formulation

Évitez les figures de style qui sonnent comme si vous demandiez la permission. « D’accord » est courant : « Nous devons aller maintenant, d’accord? » Alors, bien sûr, votre tout-petit pense : « Non, ça ne me va pas! » Perdez les figures de style et faites-lui savoir clairement qu’ « Il est temps d'y aller. »

4. Offrez des choix simples

Avoir un avis donne à votre tout-petit un certain contrôle. Ça ne doit pas être de grandes décisions ; il suffit qu’il ait son mot à dire sur les petites choses : « Quels trois livres devrions-nous lire? » ou « Veux-tu la tasse rouge ou la tasse verte? »

5. Rendez les choses imaginatives

Transformez les luttes de pouvoir potentielles en quelque chose d'amusant. Faites un jeu pour ramasser des jouets : « Qui peut aller le plus vite? » Faites la course avec votre tout-petit des balançoires au parking. Parlez d'une voix amusante qui engage votre tout-petit et le distrait de sa mauvaise humeur.

6. Limitez le « non »

C'est facile de dire non. Malheureusement, l'entendre toute la journée peut déclencher un comportement difficile chez les tout-petits. Bien sûr, vous devez définir des limites, mais il est préférable de mettre en place un environnement positif. Essayez d'utiliser la distraction et la redirection au lieu de dire non. Même répondre avec humour peut désamorcer une situation difficile pour un tout-petit qui traverse les deux années terribles. Épargnez le non aux situations dans lesquelles il est essentiel pour qu'il ait plus de puissance.

7. Louez les bonnes choses

Lorsque vous félicitez votre enfant pour un comportement que vous aimez voir – ranger les jouets, ne pas oublier de toucher un bébé doucement – vous l'encouragez davantage à l'avenir. C'est ce qu'on appelle le renforcement positif. Le renforcement positif est un type de discipline efficace qui peut être utilisé pour encourager un comportement souhaité.

Maintenant que vous avez les outils pour vous aider à traverser les deux années terribles et le comportement difficile des tout-petits qui les accompagne, le temps avec votre tout-petit toujours indépendant peut devenir un peu plus facile. C'est-à-dire jusqu'à ce qu'il ait trois ans.